Voici l’inspiration murmurante sous l’écume des mots, un corps criblé ce matin de ma nuit de sèves, mémoire des sentiers de son aurore dont j’ai cassé le miroir du poème et fracturé l’image du vent hurlant aux brèches de l’étonnement. Rien ne me sauvera désormais de l’étonnement âpre d’un parfum de Honk kong si surprenant. Quel serait l’idéal pour décrire le bonheur ou l’élégance ? Frais et légèrement fruité, avec de subtiles agrumes flottant doucement en tête, des notes, qui touchent comme si sur le piano on frappe sur les blanches seulement, sont magnifiquement embrassées dans la douceur du lotus. Ce parfum ressemble à une robe soyeusement légère qui glisse gracieusement à l’opéra de Vienne, délicate et presque fragile, et pourtant tellement équilibrée.

Charles Wong en est l’auteur et ce passionné de parfum réalise un premier parfum du nom « Aurora ». Un arôme léger d’herbes et de fleurs montant dans un murmure infini de l’air subtil qui flotte au cœur des esprits que cache l’âme de toutes choses, et qui font chanter la source et s’entrouvrir les roses reines d’un monde enchanté, où s’unissent amour et force de la beauté.

« Aurora » est fabriqué en France par Corialys et par le nez de Richard Asfour. Hommage personnel de M. Wong à la France, et de son élégance parisienne, romantique et magnifique. « Chaque fois que je visite Paris, dit-il. Cela crée une sorte de vide en moi, que ce soit l’architecture, la cuisine, la langue française, les parfums ou la musique … Une sorte de romantisme flotte dans cette ville. Et même si je ne peux prononcer que quelques mots de français, j’adore marcher dans les rues, pour m’émerveiller et absorber son parfum. » Ce parfum Aurora est disponible au « Trésor Perfumery » à Hong Kong. Cela ne s’invente pas.

Anonymode

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